Les 10 commandements de la sécurité
sur l’internet
Utiliser des mots de passe de qualité.
Le
dictionnaire définit un mot de passe "comme une
formule convenue destinée à se faire reconnaître comme ami, à se
faire ouvrir un passage gardé". Le mot de passe informatique
permet d’accéder à l’ordinateur et aux données qu’il contient.
Il est donc essentiel de savoir choisir des mots de passe de
qualité, c’est-à-dire difficiles à retrouver à l’aide d’outils
automatisés, et difficiles à deviner par une tierce personne.
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Choisir un bon mot de passe
Avoir un système d’exploitation et des logiciels à
jour : navigateur, antivirus, bureautique, pare-feu personnel,
etc.
La plupart des attaques tentent d’utiliser les
failles d’un ordinateur (failles du système d’exploitation ou
des logiciels). En général, les agresseurs recherchent les
ordinateurs dont les logiciels n’ont pas été mis à jour afin
d’utiliser la faille non corrigée et ainsi parviennent à s’y
introduire. C’est pourquoi il est fondamental de mettre à jour
tous ses logiciels afin de corriger ces failles.
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Mises à jour de sécurité (patches)
Effectuer des sauvegardes régulières
Un des premiers principes de défense est de
conserver une copie de ses données afin de pouvoir réagir à une
attaque ou un dysfonctionnement. La sauvegarde de vos données
est une condition de la continuité de votre activité.
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Sauvegarde
Désactiver par défaut les composants ActiveX et
JavaScript
Les composants ActiveX ou JavaScript
permettent des fonctionnalités intéressantes mais ils présentent
aussi des risques de sécurité pouvant aller jusqu’à la prise de
contrôle par un intrus d’une machine vulnérable. En dépit de la
gêne que cela peut occasionner, il est conseillé de désactiver
leur interprétation par défaut et de choisir de ne les activer
que lorsque cela est nécessaire et si l’on estime être sur un
site de confiance.
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Bien paramétrer son navigateur
Ne pas cliquer trop vite sur des liens
Une des attaques classiques visant à tromper
l’internaute pour lui voler des informations personnelles,
consiste à l’inciter à cliquer sur un lien placé dans un
message. Ce lien peut-être trompeur et malveillant. Plutôt que
de cliquer sur celui-ci, il vaut mieux saisir soi-même l’adresse
du site dans la barre d’adresse du navigateur. De nombreux
problèmes seront ainsi évités.
Pour aller plus loin
Filoutage (phishing) ;
Bonnes pratiques de navigation
Ne jamais utiliser un compte administrateur pour
naviguer
L’utilisateur d’un ordinateur dispose de
privilèges ou de droits sur celui-ci. Ces droits permettent ou
non de conduire certaines actions et d’accéder à certains
fichiers d’un ordinateur. On distingue généralement les droits
dits d’administrateur et les droits dits de simple utilisateur.
Dans la majorité des cas, les droits d’un simple utilisateur
sont suffisants pour envoyer des messages ou surfer sur
l’internet. En limitant les droits d’un utilisateur on limite
aussi les risques d’infection ou de compromission de
l’ordinateur.
Voir les guides de configuration relatifs aux
droits des utilisateurs
Contrôler la diffusion d’informations personnelles
L’internet n’est pas le lieu de l’anonymat et
les informations que l’on y laisse échappent instantanément !
Dans ce contexte, une bonne pratique consiste à ne jamais
laisser de données personnelles dans des forums, à ne jamais
saisir de coordonnées personnelles et sensibles (comme des
coordonnées bancaires) sur des sites qui n’offrent pas toutes
les garanties requises. Dans le doute, mieux vaut s’abstenir…
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Filoutage (phishing)
Ne jamais relayer des canulars
Ne jamais relayer des messages de type chaînes
de lettres, porte-bonheur ou pyramides financières, appel à
solidarité, alertes virales, etc. Quel que soit l’expéditeur,
rediffuser ces messages risque d’induire des confusions et de
saturer les réseaux.
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Les canulars par messagerie
Soyez prudent : l’internet est une rue peuplée
d’inconnus !
Il faut rester vigilant ! Si par exemple un
correspondant bien connu et avec qui l’on échange régulièrement
du courrier en français, fait parvenir un message avec un titre
en anglais (ou tout autre langue) il convient de ne pas
l’ouvrir. En cas de doute, il est toujours possible de confirmer
le message en téléphonant. D’une façon générale, il ne faut pas
faire confiance machinalement au nom de l’expéditeur qui
apparaît dans le message et ne jamais répondre à un inconnu sans
un minimum de précaution.
Pour en savoir plus…
Le téléchargement ;
Bonnes pratiques de navigation ;
Cybercriminalité
Soyez vigilant avant d’ouvrir des pièces jointes à un
courriel : elles colportent souvent des codes malveillants
Une des méthodes les plus efficaces pour
diffuser des codes malveillants est d’utiliser des fichiers
joints aux courriels. Pour se protéger, ne jamais ouvrir les
pièces jointes dont les extensions sont les suivantes : .pif
(comme par exemple une pièce jointe appelée "photos.pif) ; .com ;
.bat ; .exe ; .vbs ; .lnk. A l’inverse quand vous envoyez des
fichiers en pièces jointes à des courriels privilégiez l’envoi
de pièces jointes au format le plus "inerte" possible, comme RTF
ou PDF par exemple. Cela limite les risques de fuites
d’informations
Voir les fiches :
Virus ;
Ver ;
Cheval de Troie ;
Bonnes pratiques |